Un climat porteur pour le commerce malgré une baisse d’activités dans l’immobilier commercial

Les tendances actuelles sur le marché des commerces inspirent encore la confiance en dépit d’un ralentissement d’activités constaté sur les 9 premiers mois. Selon une étude menée par un spécialiste en conseils et courtages dans l’immobilier commercial, l’investissement immobilier n’aurait pas évolué au regard des trois précédentes années mais s’accorde tout de même une certaine importance au vu d’un volume d’investissement encore estimable. Cela dit, les transactions se sont fait rares sur l’année et le niveau d’activités existant serait apparié à une maturité du marché qui reste à plus d’un titre immuable en termes de volume. Un marché mature qui se stabilise dans le temps L’année 2017 n’a pas été une cocagne pour le secteur du commerce. Le bilan dressé sur les trois premiers trimestres évoque une certaine atonie dû à un ralentissement de l’investissement en immobilier commercial. Néanmoins, ce retard ne résulterait pas d’un problème d’ordre systémique. Bien au contraire, les indicateurs économiques sont confortants. Mais la stabilité du marché qui perdure depuis un moment viendrait au fait qu’il a atteint une certaine maturité et en ce sens, la rétention d’offres de qualité ne peut pas profiter aux nouveaux accédants. Le volume d’investissement aurait donc régressé de 55% en un an. Le rythme des activités qui était plus ou moins soutenu au cours des trois dernières années est d’autant plus en écart avec celui de l’exercice en cours. Relance des investissements portée par un climat économique favorable Malgré tout, la reprise économique au 3ème trimestre 2017 donne lieu à des indicateurs particulièrement favorables qui réorienteront sans doute le secteur vers la croissance. L’on a d’ailleurs pu apprécier les...

Immobilier en loi Malraux : vaut-il mieux investir en direct ou via des parts de SCPI Malraux ?

La loi Malraux fut créée en 1962 à l’initiative d’André Malraux, alors ministre d’état chargé des affaires culturelles, avec l’objectif de préserver le patrimoine immobilier historique français en favorisant la restauration immobilière. Dans ce but, la loi incite les contribuables français les plus fiscalisés à investir dans la rénovation d’immobiliers situés dans certaines zones en leur échange d’une défiscalisation importante. I-Qu’est ce que la loi Malraux ? Le champ d’application de la loi Malraux La loi Malraux ne bénéficie pas à tous les propriétaires immobiliers réalisant des travaux complets de restauration ; seules certaines zones particulières sont éligibles à la loi Malraux : les secteurs sauvegardés les ZPPAUP ou Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager les AVAP ou Aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine les quartiers anciens dégradés, depuis la loi du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et de lutte contre l’exclusion. Les avantages fiscaux de la loi Malraux La loi Malraux donne des avantages fiscaux aux propriétaires détenant des immeubles dans les zones ciblées par la loi et engageant des travaux de restauration. Ainsi, le dispositif Malraux 2017 donne droit à une réduction d’impôt calculée à partir du montant des travaux de restauration engagé par le contribuable. Selon la nature de la zone concernée, la réduction d’impôt ne sera pas la même : elle est de 30% pour les travaux réalisés sur des immeubles situés en secteurs sauvegardés ou quartiers anciens dégradés elle est de 22% pour les travaux réalisés sur des immeubles situés en ZPPAUP ou AVAP La loi a également instauré un plafond de dépense pour les travaux de 100...

Les stratégies à adopter dans l’investissement immobilier locatif pour particuliers : critères de sélection et fiscalité

Quel est l’investissement qui me convient ? C’est la première question que l’on se pose quand on qu’on veut investir dans un projet immobilier et quand on est particulier. Effectivement, quand on appartient à cette catégorie d’investisseurs, il est toujours assez délicat de trouver un placement pour lequel on est solvable financièrement. L’aspect financier étant l’élément le plus manifeste dans ce type de projet comme dans tout autre, il importe d’étudier toutes les possibilités financières qui incombent à sa réalisation. Outre le coût de financement dans son ensemble, la fiscalité est une condition plus qu’essentielle. Mais pour que le placement réponde réellement aux objectifs escomptés, le patrimoine immobilier doit à l’origine justifier d’une qualité acceptable et inclure les paramètres (intrinsèques et extrinsèques) généralement mis en cause lors de son acquisition. Une sélection efficace avant tout Le particulier peut autant investir ses fonds dans le cadre d’un projet individuel ou lors d’un placement collectif. Mais dans l’un comme dans l’autre, le contexte fiscal est fréquemment évoqué. Ceci étant la première condition d’accès à l’investissement locatif pour particuliers, sa prise en compte n’est pas négligeable. Cependant, elle n’est pas la seule et en dépit de son importance, il ne faut pas négliger d’autres conditions qui pourraient affecter sa rentabilité. On peut considérer entre autres l’emplacement du bien et son accessibilité, le cadre économique de l’investissement, la typologie du placement (copropriété, immeuble de rapport,…) les qualités de l’entité chargée de la gestion du patrimoine, les paramètres locatifs comme les loyers, la rentabilité et la sélection des locataires. Il ne faut pas non plus omettre d’anticiper les risques liés à l’opération. Le composant fiscal...

La Loi Malraux, super dispositif fiscal pour gros contribuables ?

La loi Malraux mise en place par une loi du 31 juillet 1962 afin de préserver le patrimoine architectural historique et de susciter l’initiative privée apparaît comme l’outil le plus efficace de défiscalisation immobilière. L’objectif de la loi Malraux tend à faciliter la restauration d’immeubles et la restauration de biens immobiliers « classés ». Un contexte immobilier favorable à la Loi Malraux Ce dispositif connaît aujourd’hui une attractivité importante tout d’abord en raison d’un contexte économique favorable en raison de taux d’intérêt historiquement bas depuis une trentaine d’années favorisant les achats à crédit. Constitution d’avantages fiscaux en Loi Malraux : un levier fiscal important La loi Malraux aux propriétaires d’immeubles anciens restaurés de bénéficier de nombreux avantages fiscaux : Tout d’abord ce dispositif permet une déduction du revenu global plafonné à 100 000 euros depuis 2013. La réduction d’impôts est de 30% pour des travaux de restauration effectués sur des immeubles situés dans des espaces sauvegardés et de 22% pour des opérations réalisées dans une zone de protection du patrimoine urbain ou paysager. Les dépenses prises en compte sont celles supportées jusqu’au 31 décembre de la troisième année suivant la délivrance du permis de construire. Il permet également de réaliser un report des déficits fonciers pendant dix ans. Par ailleurs, la loi Malraux est exclue du dispositif des niches fiscales depuis le 1er janvier 2013 Constitution d’un patrimoine immobilier : un placement patrimonial intéressant La loi Malraux permet également aux propriétaires utilisant ce dispositif de se constituer un patrimoine immobilier de façon sécurisée, en capitalisant ses impôts au travers d’un actif immobilier. Assouplissement du dispositif de défiscalisation Malraux Ce dispositif a été étendu jusqu’à...

Chronologie des lois de défiscalisation immobilière jusqu’à la Loi Pinel

Avant l’arrivée de la loi Pinel en Septembre 2014, nombreux dispositifs du même genre se sont substitués. Même si le terme « loi de défiscalisation » n’était apparu qu’au début de l’année 2000, les dispositifs d’incitation fiscale existent depuis longtemps. Le premier fut le monument historique en 1913 qui a permis le financement de réhabilitations et mise en valeur les bâtiments anciens qui se trouvent dans des secteurs sauvegardés ou des ZPPAUP (Zones de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et Paysager français). Evolution des lois de défiscalisation immobilière ces dernières années Ci-dessous un récapitulatif des dispositifs de défiscalisation immobilière qui se sont succédées ces dernières années : 2003 : La loi Robien Mis en place dans le but de pousser la construction de logements neufs. Il octroyait une réduction d’impôts pouvant atteindre jusqu’à 65% 2003 : Loi Girardin immobilier Cette loi succède à la loi Paul (2001) dans le soutien de l’investissement immobilier locatif en outre-mer. Il reste en vigueur jusqu’au 31 Décembre 2017 2006 : Loi Borloo C’est un dispositif élaboré pour financer un investissement locatif neuf ayant une vocation plus sociale. 2009 : Loi Scellier Il s’agit d’une loi élaborée dans le but de relancer la construction de logements neufs en outre-mer et en France métropolitaine 2013 : La loi Duflot Succédant à la loi Scellier, ce dispositif vise aussi à promouvoir la construction de logements neufs en imposant une réduction d’impôt de 18% étalée sur 9 ans. 2014 : La loi Pinel Cette loi, toujours en vigueur, remplace la loi Duflot. Spécificités de la loi Pinel Le point commun de ces différentes lois, c’est qu’elles ont été élaborées pour relancer le secteur immobilier en offrant...

La Loi Pinel prolongée jusque fin 2017 par le Gouvernement

La loi Pinel, du nom de la Ministre qui en est à l’origine, Syviane Pinel, est une loi  de finances sur le logement adoptée le 01/09/2014 en remplacement de la loi Duflot, et publiée au journal officiel du 30/12/2014. Elle est entrée en vigueur le 01/01/2015 avec effet rétroactif au 01/09/2014. Elle restera en vigueur jusqu’au 31/12/2016. La loi Pinel intéresse les contribuables français résidant en France, soumis au fisc français, et qui désirent investir dans l’immobilier neuf. C’est une loi de défiscalisation offrant plusieurs avantages à toutes les parties concernées (propriétaires et locataires), et applicables sous certaines conditions bien précises. En effet, choisir le meilleur logement éligible à la loi Pinel exige une bonne connaissance des critères qu’elle-même définit. Ces critères peuvent être classés selon le cadre géographique, et selon les caractéristiques propres audit logement. La loi elle-même définit les zones géographiques qui entrent dans sa sphère selon le décret du 01/08/2014. Il s’agit de: la zone A la zone A bis la zone B1 et, la zone B2 Ces zones géographiques ont de commun les facilités de confort qu’elles offrent à leurs habitants (qualité de vie, coût de l’immobilier, accessibilité des transports et des pôles universitaires, potentiel de croissance de la zone). Quant aux immeubles ils doivent aussi satisfaire à des critères tant dans leur conception qu’au vu de leur valeur vénale. Ainsi, doivent-ils respecter les normes énergétiques stipulées dans le decret n°2012-1532 du 29/12/2012 définissant la réglementation thermique (RT2012) ou jouissant du label BBC 2005. Par ailleurs ils doivent être neufs ou en état futur d’achèvement (VEFA) entre le 01/01/2013 et le 31/12/2016. Ce délai pouvant...